Aujourd’hui sort Tribute to 1O1 (One O One), une excellente compilation made in Clermont-Ferrand et première sortie du tout jeune label Tsunami Recordings, fondé par l’une des résidentes du club clermontois LISA.
Vous avez peut-être écouté deux excellents tracks publiés en tant que premieres sur notre chaîne SoundCloud il y a peu : et bien voici la suite. Tribute to 1O1, sorti aujourd’hui chez Tsunami Recordings, est une compile hommage au club de Clermond-Ferrand réunissant 12 artistes mais surtout 12 genres, 12 sons différents, tous aussi bons les uns que les autres. C’est presque tout l’éventail de la diversité électronique actuelle qu’on y entend. Nous avons posé quelques questions à Lisa Triollier, boss du label, DJ, productrice, organisatrice de soirées et couteau-suisse du club clermontois One O One.

LISA au 1O1
La première sortie de ce label est donc une compilation hommage au club One O One (1O1) de Clermont-Ferrand. On imagine donc qu’il a sacrément du compter pour toi ce club (et ton tatouage en témoigne aussi) ! Qu’est-ce que tu y as fait et pourquoi autant d’amour pour lui ?
Oui, ce club a beaucoup compté pour moi. Quand j’étais ado, c’était mon club de prédilection à Clermont-Ferrand. J’ai découvert grâce à Syrob (le DA), Ixell (deuxième DA) et Vonwill (le boss) des artistes ultra-pointus, d’autant plus que dans une petite ville comme celle-ci, c’était très osé de leur part de faire une telle programmation. Ils m’ont laissé ma chance en m’invitant à jouer alors que je n’étais qu’une novice, puis avec le temps ils m’ont aussi donné une résidence pour mes soirées Tsunami. C’est grâce à ça que j’ai pu forger mon identité musicale et m’épanouir pleinement. Cela fait maintenant deux ans que je fais partie de l’équipe du 1O1 et que je travaille au bar (car il faut savoir qu’au 1O1, tous les employés sont des couteaux-suisse !) C’est pour tout ça que j’aime autant le 1O1, même s’il y a eu des hauts et des bas, ce sont mes mentors et cette période de ma vie a eu un énorme impact sur ce que je suis. Et même si le 101 venait un jour à fermer définitivement, il vivra toujours à travers la scène électronique clermontoise et dans nos cœurs.